29 février 2008
Les Liaisons Internet 1
Je connais Lorenzo depuis quelques mois. Nous nous sommes retrouvés grâce aux bon soins d'un ami commun autour de projets artistiques. Chose qui n'est pas dans mes habitudes, c'est moi qui ai pris contact avec lui. J'avais vu quelques uns de ses autoportraits et j'en avais été troublé... Il faut dire que Lorenzo est tout à fait ce genre de beau mec qui, sans vraiment s'ignorer ou en feignant de le faire avec un certain talent, ne pense pas que son apparence puisse accrocher l'attention autour de lui. Pourtant, Dieu que ce gars est sensuel!
Il se met en scène dans des clairs-obscurs aussi impudiques qu'attirants, sans hésiter à montrer sa queue dressée, dégorgeant une abondante semence épaisse... Pas un Bear au sens habituel du terme, Lorenzo, non mais assurément un ours en devenir.
Au fil de nos échanges, j'ai pu rapidement me rende compte que cette sensualité ne s'appliquait pas qu'à son image mais habitait littéralement le fond de son esprit. Un jour, j'entrepris de lui livrer le récit de mes envies du moments que les nouvelles photos qu'il venait de m'envoyer m'inspiraient et je me lançais dans leur rédaction sur quelques paragraphes envoyés par mail.
Une réponse suivit quelques jours plus tard, dans le même ton, avec cette facilité à saisir le fil de l'histoire pour la continuer. Un véritable plaisir de se sentir ainsi sur une même longueur d'ondes, en dépit d'un fonctionnement physiologique légèrement différent (Lorenzo n'est pas aussi anal que je peux l'être).
Les échanges s'étant multipliés depuis, je lui ai proposé, il y a peu, de les faire partager aux lecteurs de ce blog en publiant des extraits choisis, à la façon de ce qu'avait fait Choderlos de Laclos avec ses fameuses "Liasons dangereuses" au XVIIIème siècle (une des oeuvres majeures, à mon sens, de ce temps). Lorenzo a accepté cette idée et il sait que je l'en remercie chaleureusement car, au fond, je pense qu'il m'aime bien...
***
De Van Orso à Lorenzo
"J'espère que tout va bien pour toi. J'imagine souvent, en ce moment, une situation particulièrement excitante où tu joues le premier rôle...
Je te coince quelque part dans un des bureaux de ton étage entre deux rendez-vous. On s'isole dans un lieu que je ferme à double tour. Là, tu te mets à quatre pattes sur une table, les cuisses suffisemment écartées pour que je puisse baisser ton pantalon et ton slip juste sous ton beau cul offert comme une fleur épanouie.
Tu n'as pas vraiment le temps de réagir que déjà je te bouffle le petit trou comme un affamé. Ma langue s'y enfonce bien car, même si tu as un réflexe de constriction, tu n'attends que ça.
Ma main va chercher tes lourdes burnes et ta queue déjà bien raide. Je les tire vers moi pour que l'étoffe les bloque et que tu ressentes ce mélange de légère douleur et de grand plaisir. Je ne résiste pas à l'envie de te sucer tandis que mon pouce s'enfonce en toi. Je t'ai pris par surprise, tu n'as pas eu le temps de protester, ma langue était déjà au fond de toi. Je sens bien qu'à ce rythme-là tu vas vite décharger...
En plus je te branle et je sais que tu es un bel étalon au jus abondant. Il faut te ménager. Je te donne une petite tape sur les fesses pour te faire signe de te rhabiller...Tu dois reprendre le boulot et moi je te "finirai" après.
Quelques heures plus tard, je te coince à nouveau. Mais tu as prévu le coup et tu m'emmènes dans un coin encore plus tranquille. C'est la fin de journée et les vestiaires d'un gymnase proche son vides. Je recommence à te bouffer le cul de la même manière. Toi, tu subis encore l'enrave de tes vêtements, alors que je suis à poil et totalement libre de mes mouvements. Ton petit trou est totalement lustré...Je joue à passer mon gland épanoui dessus en exerçant une légère pression... J'ai très envie de m'enfoncer en toi et te défoncer. Pourtant, je n'en fais rien. Tu m'offres déjà ton superbe cul et je ne veux pas trahir ta confiance quelque part. Je préfère m'occuper longuement et goulument de ta queue. Je te branle toujours jusqu'à la limite de l'explosion. Je ne veux pas que tu te touches, je veux rester maître du jeu même si je suis un tout gentil maître.
Je sais que tu vas encore me donner le meilleur de toi même et que ton foutre sera abondant et délicieux.
Et quand tu peux enfin ouvrir les vannes, en effet c'est un regal qui me coule dans la gorge et sur le menton.
Je te laisse imaginer, mon beau, comment je me répands à mon tour.
Tu vois, mon esprit te concernant ne manque pas de ressources et c'est toujours très positif."
***
De Lorenzo à Van Orso
"Et bien je pense qu'alors que je viens de tout te donner, que de ton menton perlent encore quelques gouttes de sperme qui t'ont échappées, tu t'allonges sur le dos à même le sol.
En gentil maître, tu me fais m'allonger sur toi. D'une main tu bloques mes poignets dans le dos et, de l'autre, tu saisis ta queue que tu commences à branler fermement en m'embrassant à pleine bouche.
Tu accelères et je commence à sentir, sous moi, les vibrations du plaisir qui monte, dans un râle etouffé, un peu comme un tremblement de terre sourd.
Alors, tu craches, dans des convulsions qui me feraient tomber si tu ne me tenais pas bien arrimé à toi. Je sens des jets chauds s'écraser sur mon dos, dans des gemissements puissants et virils que retient notre baiser...
Après quelques minutes, nous nous relevons ensemble et profitons de la présence des douches des vestiaires dont nous ouvrons tous les robinets, pour que la chaleur crée un épais brouillard.
Nous nous lavons mutuellement.
Ce n'est qu'en frottant nos sexes avec le savon, que l'érection apparait à nouveau...
Va-t-il donc falloir que j'aille me branler après la lecture de chacun de tes mails !?"

"Vapeurs" by HQB 07
Commentaires
Hummmm !
Quels superbes scénarios! Ca donne envie de devenir goutte d'eau pour se laisser glisser sur les jolis corps repus de plaisir, et se tendant à nouveau de plaisir!
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