Van Orso blog

Chroniques d'un Ours pornographique

29 mars 2008

Les liaisons Internet 3

De Van Orso à Lorenzo:

"J'aime vraiment beaucoup la nature de nos échanges. C'est vrai que tu fais partie des personnages qui peuplent mes fantasmes. Tu as avec eux des points communs: virilité, humanité, tendresse... J'aime à t'imaginer dans mon harem de rêve où mes gaillards sont chauds, très chauds mais surtout très humains, liés à moi et entre eux par de beaux sentiments sains et francs.

Je me délecte en te voyant entre leurs mains. Je les connais bien ils sont très entreprenants et tu te retrouves vite à les sucer gouluement l'un après l'autre. Tu es soulevé du sol par ces bras vigoureux, les mains pétrissent et carressent chaque parcelle de ton corps. Tu es dans un état de torpeur si agréable que ton érection est encore plus forte. Deux gaillards (finalement ils ne sont pas si nombreux que ça dans ce harem viril, j'ai tablé sur la qualité ;-) ) te soutiennent par les cuisses qu'ils écartent et me présentent afin que ma langue de nouveau se perde dans ton petit trou bien ouvert. Tu gémis, tu es très beau. Je vois ton dos luisant de sueur. Au même titre que j'ai répandu mon sperme entre tes belles fesses pour te montrer que je t'accueille ici, je vais te prendre tout doucement pour te remplir de me semence et te donner le meilleur de moi.

Tu es un peu tendu malgré la torpeur ambiante et je ne veux surtout pas te faire mal, alors j'y vais très progressivement tandis que mes gaillards multiplient les caresses. Il y en a même qui t'embrassent. Vos lèvres se perdent dans les barbes, les phéromones sont puissantes, excitantes...

J'ai posé ma main sur le bas de ton tos tandis que je m'enfonce en toi. Tu es d'une beauté hallucinante, tu te donnes complètement. Une main branle ta queue bien raide...Et je t'encule comme ça un long moment, je te donne toutes les choses positives et bonnes que je ressens pour toi.

Le foutre montre, il bouillonne...Je vais le larguer au plus profond de toi, te marquer comme un de mes beaux étalons. Les gars qui te portent sourient, ils bandent tous merveilleusement, je sens un grand sentiment fraternel passer entre eux...C'est sûr, ils t'ont adopté.

Je ne me retiens plus, je gueule mon plaisir pendant que je décharge en toi.

Comme à mon habitude quand je t'ecris ce genre de choses, je me branle entre deux phrases parce que ces mots sont forts, ces sensations sont puissantes. J'ai des tas d'images qui passent dans ma tête. Même si elles sont hard et très viriles, elles ne perdent en rien leur dimension affective. C'est parce que j'ai beaucoup de respect pour toi que je m'autorise à imaginer tout ça.

Et je suis très heureux de voir que tu es réceptif à ce que j'écris, que toi aussi tu joues le jeu et tu te laisses aller à m'en révéler davantage sur toi et tes envies profondes..."

De Lorenzo à Van Orso

"T'imaginer répandre ton sperme sur ton ventre en écrivant, me fait bander comme un taureau...

Mon initiation dans ton harem est donc terminée. Tu es notre maître, nos queues, nos corps, notre jus t'appartiennent et tu es libre de les réclamer quand bon te semble. A table par exemple, tu demandes régulièrement à un de tes ours d'en branler un autre, debout, pour assaisonner ton plat. Tu organises des grands jeux à gages, des pokers qui se terminent par des parties de suces, de branle et de bouffage de cul au beau milieu des cartes...

Le temps est venu pour toi de partir à ta réunion annuelle des Maîtres Ours. Tu décides de m'emmener, c'est un peu la tradition.
Tu es un des jeunes Maîtres, les autres sont plus agés, toisons et barbes sont grises, parfois blanches....Mais d'autres quadras ou quinquas laissent encore apparaître des fourrures brunes et épaisses, même si leurs crânes sont souvent dégarnis.
Nous arrivons les derniers et nous retrouvons au milieu de cinquante hommes, aux chemises à carreaux, certains en pantalons de velours, d'autres avec le sexe sorti, gobé par un des jeunes nours servant les cocktails.
L'ambiance est chaleureuse, conviviale, étrangement décontractée, voire distinguée alors que certains ont déjà répandu leur semence sur le sol ou dans quelques barbes et moustaches.
Nous passons à table. Elle est immense. Les plats sont servis par de jeunes hommes poilus, ronds et nus. On s'essuie la bouche dans les toisons à portée, en guise de serviette. Des jeunes hommes s'allongent au milieu de la table offrant a qui le veut leurs queues tendues, leurs culs poilus baignant dans les sauces. Chacun se sert, partage, rit, en tenant une bite à la main, en bouffant alternativement une raie polue et le contenu de son assiette. Ta queue est sortie et je la branle avec delectation. Elle est droite, épaisse, ornée du cockring de la confrérie, un ours en argent en guise de fermoir. Beaucoup d'hommes sont sous la table et bouffent des queues sans chercher à savoir à qui elles appartiennent. Tu ne m'autorises pas à te sucer, car tu veux que je regarde. Ma verge est tendue, je sens mon coeur battre. Mon jean me serre et me fait presque mal.
Un homme plus agé s'approche de toi. Il est grand, sa barbe blanche, son visage rond, sympathique, malgré des sourcils un peu sévères, m'évoquent curieusement le père Noël..... Il te parle à l'oreille, me regarde, tourne la tête vers un groupe d'ours plus agés assis au bar, pose sa main sur la mienne et me fait branler ta queue. Sa main est immense et recouvre la mienne. Il t'embrasse, et retourne au bar sans se retourner. C'est donc bien ça: il est le chef de la confrérie et a été ton maître, comme tu es le mien, comme je le serai un jour peut être pour quelqu'un d'autre.

Tu te penches à mon oreille et me dis: " Ursus et les anciens veulent te goûter. C'est un grand honneur d'être choisi. Tu dois me faire honneur et leur donner le meilleur de ta virilté et de ton jus d'homme. Va."

Je me lève et m'approche du bar. Un ours aux cheveux gris ouvre ma chemise, baisse mon panatalon, et soupèse mes couilles et ma queue, encore mi-dure. Des bras puissants m'entourent, je sens la flanelle de la chemise dans mon dos, les avants-bras velus sur mon ventre. je suis soulevé de terre par ces hommes mûrs et puissants. Ils sont au moins dix. Les invités se sont progressivement levés de table et forment un demi cercle autour du bar. Les sexes sont sortis, certains gouttent encore, des langues avides se jettent dessus.

les dix ours se regardent et d'un coup se jettent sur mon corps, allongé sur le bar, à bonne hauteur. Ce ne sont plus des êtres humains, j'ai l'impression d'être livré à des bêtes voraces comme des loups. Ils me dévorent, me sentent, me reniflent, me lèchent, s'insinuent partout dans le moindre repli de peau. Ils tournent, ma queue passe de bouche en bouche, mes têtons sont livrés à des langues épaisses, rapeuses. Ma bouche fouillée, ils frottent leur barbe sur mes aisselles, me tendent les bras en arrière, m'écartent les jambes et se partagent l'intérieur de mes fesses. Je suis incapable de savoir qui fait quoi. Je suis comme dans un état second. J'ai à peine la force de chercher ton regard qui acquiesce et me rassure.
J'ai l'impression de ne plus toucher le bar, mes muscles sont tendus à en faire mal, ma queue est dure comme de la pierre, mes couilles sensibles, mes têtons pointent et réclament d'autres caresses, je suis recouvert de salive, de la tête aux pieds que l'un d'entre eux me lèche orteil après orteil...

Je sens le jus monter en moi. Je suis si sensible, que je peux presque visualiser son parcours de mes couilles jusqu'au bout de ma bite.
Je commence à râler, c'est le signal. Dans une parfaite chorégraphie, je suis soulevé, deux hommes me retiennent les bras en léchant mes aisselles, deux autres gobent et titillent mes tétons, deux autres retiennent mes jambes en mordant mes cuisses en me lechant les pieds, un gobe ma queue, l'autre dévore mon petit trou, les deux derniers mordent mes flancs. Je suis secoué de spasmes, je ne peux même plus crier. Des fourmis envahissent mon corps jusqu'a chaque extremité de mes membres. Ma queue se durcit, et j'ai l'impression que mon gland éclate quand le foutre jaillit, en jets puissants, interminables.

On me repose sur le bar. Chacun des hommes me caresse affectueusement, ou m'embrasse. Le "père Noel", un filet de semence coulant encore dans sa barbe, m'enlace tendrement. La fête reprends son cours. Tu t'approches de moi et goûtes une dernière perle de mon sexe débandé. Tu me prends dans tes bras.... Je n'ai plus de forces. Nous rentrons et je m'endors dans ton lit, contre toi, dans la chaleur de tes poils, ta queue rassurante dans ma main......

Inutile de te dire que ma queue et raide et que j'aimerais entendre ta voix pour que tu me fasses décharger! "

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Photo par Lorenzo

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