Van Orso blog

Chroniques d'un Ours pornographique

09 mars 2009

PC sécurité

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Gaël est un contact du net que je vois de temps en temps. Un genre de bombasse à tourner du porno du soir au matin tant il respire la robustesse et la virilité. Une sorte de Clint Taylor pour ceux qui connaissent, avec toujours un côté à la fois grave et pétillant dans le regard.

Aprés des études assez longues dans une domaine de pointe qui m'est apparu si compliqué que j'en ai perdu l'intitulé exact, il a enchaîné les petits boulots pour assurer son quotidien avant de décrocher le contrat idéal qui, selon lui, ne manquerait pas de venir un jour.

L'optimisme du garçon est un véritable bonheur.

L'autre jour -c'était en fin d'année dernière, au moment des fêtes-, il m'apprend qu'il a été rengagé pour assurer un rôle dans lequel je ne l'aurais absolument pas imaginé, le temps de quelques week-end dans un centre commercial du coin. Jouer au Père Noël, carrément.

Sa mission: poser avec quantité de gamins défilant sur ses genoux pour un photographe. Le produit d'appel idéal pour faire venir les parents dans le grand temple de la consommation, juste avant la période chargée de fin d'année.

Evidemment, je ne me suis pas gêné pour faire quelques allusions graveleuses sur le fait qu'il préfèrerait voir défiler les papas plutôt que leur progéniture braillarde.

Comme la majorité des garçons que je côtoie et avec qui j'ai bonheur à me retrouver, Gaël est un bel épicurien qui assume une sexualité totalement débridée mais toujours très respectueuse. On a parfois eu de grandes discussions sur le fait qu'il soit bi et qu'il adore s'occuper d'un mec tout en se faisant observer de près par un couple parfaitement hétéro...

Un samedi, dans ces eaux-la, je me décide enfin à boucler mes quelques emplettes du moment afin de clôturer l'épineux dossier annuel des cadeaux de Noël. Et comme je me refuse à ce que la démarche soit un pensum, je m'arrange pour la répartir dans le temps et cibler le plus précisément possible ce que je veux. Vers midi, je me trouve à l'étage du centre commercial où Gaël est sensé jouer au gros daddy rouge. Mais le trône entouré de sapins floqués semble vide et la clientèle plus qu'éparse.

Je tente un appel via portable. La garçon est bien dans l'établissement, côté coulisses en train de se restaurer.

"A cette heure, il n'y a pas grand monde, même un samedi, me dit-il, j'ai une heure pour manger et souffler un peu. J'ai pas arrêté ce matin... Ben écoute, passe me voir. Porte B quand tu vas vers le parking...Je préviens le vigile...Tu verras, c'est un beau morceau!"

C'etait bien la première fois que je me retrouvais de l'autre côté du décor, avec toujours cette impression de pénétrer en zone mystérieuse. Le vigile, en effet, était une belle bête. Un noir africain grand et carré au visage plein, légèrement barbu. Je sentais bien que sa masse remplissait parfaitement la coupe stricte du costume cravate dont il était vêtu. Il me conduisit dans une petite pièce agrémentée d'une table dont les murs étaient couverts d'écrans de surveillance.

Gaël m'apprit que cet éndroit était une des dépendances du PC de sécurité et qu'il servait aussi accessoirement de salle de repos.

Je dois dire que j'ai été saisi quand j'ai revu le gaillard. Toujours aussi beau, avec cependant un petit quelque chose en plus de terriblement sexy qui sautait immédiatement aux yeux dans la tenue. Il avait ôté son bonnet rouge et certainement le postiche qui lui servait de chevelure ainsi que de longue barbe mais il avait gardé sur lui le manteau dont il avait retroussé les manches. Il était largement ouvert et je vis qu'il ne portait rien dessous. Les poils noirs de son torse présentaient un contraste saisissant avec le rouge de l'étoffe synthétique.

Je ne saurais dire si l'effet était recherché ou issu du hasard, mais le pantalon du costume paraissait tellement ajusté qu'il lui moulait tout ce qui fallait là où il le fallait.

-Et tu prends la pause avec les gamins dans cette tenue? Fis-je à la limite de la stupéfaction tant j'avais imaginé quelque chose de plus...sobre.

Gaël sourit largement.

-Il fait une chaleur de dingue la dessous! Et puis tu ne me vois pas avec la barbe. C'est encore pire! Une fois le manteau fermé, on ne voit plus rien en fait.

-Ouais, peut-être mais côté pantalon, excuse-moi, c'est un appel au vice!

-Bah c'est vrai qu'il est serré...Mais bon, le photographe est un peu allumé et puis je suis assis la plupart du temps.

Même assis, les fantasmes se bousculaient dans ma tête. C'était quand même très orienté gay et je me dis que le photographe en question devait au passage bien se rincer l'oeil. C'est clair qu'avec Gaël, il avait choisi une bombe.

Le vigile était lui aussi dans la pièce, assis dans un fauteuil à roulettes, passant d'un écran à l'autre. Je n'osais trop parler, ne voulant pas risquer de plonger le père Noël sexy dans l'embarras.

Gaël me mit à l'aise tout de suite en faisant les présentations.

-Lui, c'est Jean-René, dit-il, ses parents viennent du Cameroun, il a grandi en banlieue. On se connaît depuis que je fais des contrats ici, c'est à dire en gros trois ans, ponctuellement.

Je serrai la main au colosse qui esquissa un sourire et je lui dit que j'avais vécu enfant dans son pays d'origine mais que mes souvenirs étaient flous. Ce sont toujours des détails qui peuvent favoriser la prise de contact...

-On se voit pas souvent avec Jean-René, continua Gaël mais à chaque fois on rigole bien et puis...Qu'est-ce qu'on peut parler de cul, c'est dingue!

Etonnement de ma part, vaguement caché par un sourire.

-Ma foi, c'est plutôt une saine occupation, fis-je en pensant que le gaillard étant bi, il devaient surtout parler de femmes.

Penses-tu!

-Et tu sais quoi, il me disait il y a quelques minutes qu'il n'a jamais vu une baise entre mecs!

Mort de rire la chute!

-Même pas sur le net? m'étonnai-je, comme s'il s'agissait de n'importe quoi d'autre.

Le vigile ouvrit enfin la bouche.

-En fait, j'ai pas vraiment cherché.

Gaël reprit:

-Ce qui est amusant, c'est qui tu as a appelé juste à ce moment-là. Du coup, j'ai pu lui dire que j'allais revoir mon copain Van Orso qui pose pour des photographes et tourne dans des pornos gays!

Avec pareille présentation, les jeux étaient faits. J'eusse apprécié un peu plus de retenue de la part du garçon mais bon, il avait la qualité d'être direct.

-C'est pas vraiment non plus du porno... C'est plus un mélange des genres.

-Ok, en tout cas tu baises, tu te fais baiser et tu le fais bien.

-Ben écoute je suis content que ça te plaise. Le mieux c'est peut être de filer quelques liens à Jean-René, qu'il se...documente.

Le vigile semblait écouter d'une oreille distraite ce petit échange, le regard toujours rivé sur ses écrans. Il finit quand même par pivoter sur son siège pour nous faire face.

-J'ai rien contre les pédés. Chacun fait ce qu'il veut. Moi je ne le suis pas mais ça m'intrigue, voila. Je pense que des mecs doivent bien s'éclater entre eux pour qu'il y ait autant de gays.

C'était bien une réaction d'hétéro ça. Eclairée certes, mais quand même un peu à la bougie...

-Je lui disais justement, compléta Gaël, que les mecs comme toi ou moi ne sommes pas forcément étiquetable comme pédés de prime abord alors que nous le sommes...Gay ne veut pas dire efféminé, ce qui fait si peur aux hétéros.

-Je voudrais voir comment deux mecs baisent parce que je suis sûr qu'il y a des choses à en tirer.

-Peut-être déjà un changement de regard sur ce que nous sommes, dis-je en m'appuyant sur le rebord de la table. Pour le reste, sur le net tu trouveras tout ce que tu veux et Gaël saura t'aiguiller.

Je vis le père Noël sourire avec cette gueule à faire péter le box-office bear.

-Attends, tu rigoles! Van Orso est dans cette pièce, moi je dis qu'il faut lui faire une petite démo en live!

De mieux en mieux.

-S'envoyer en l'air ici? Tu rêves! C'est pas le lieu idéal...

Le vigile, presque l'air de rien indiqua qu'on pouvait fermer la porte à double tour et que personne ne venait vraiment dans cette partie du PC sécurité en tout début d'après midi.

Gaël insista.

-Ecoute grand, il me reste trois quarts d'heures, j'ai les burnes bien pleines et tu es là. Passons un bon moment, pour le fun!

Il se leva de son siège et s'approcha de moi.

-En plus je suis sur que cette tenue t'excite.

-Tu es une bombe et tu le sais, fis-je en me relevant, une main posée sur le beau cul du garçon. Tu veux du Van Orso? OK! Tu vas en avoir et je pense que ton pote vigile ne va pas regretter la petite leçon.

Je demandai au colosse noir de fermer la porte à clef et de desserrer son noeud de cravate histoire de se mettre à l'aise. Il se cala bien dans son fauteuil positionné juste en face de la table où j'invitai Gaël à se mettre à genoux, appuyé sur les coudes afin que son fessier massif occupe une bonne partie de l'espace visuel du gardien.

-Tu vois, Jean-René, le point commun qui existe entre Gaël et moi, en plus de notre préférence sexuelle comme on dit, c'est d'être des Bears, des ours. C'est à dire des mecs charpentés et poilus qui jouons beaucoup sur la virilité. Chez les gays, des garçons comme nous avons souvent fait tâche dans le tableau. Mais depuis quelques années les choses changent. Nous autres bears nous adorons la sensualité virile et quand on baise, c'est à la fois très chaud mais aussi très calin, même si je généralise.

Je fis tomber ma chemise épaisse pour montrer mon torse au vigile.

-En effet, t'es super poilu.

-De même, ce qui nous fait démarrer au quart de tour, ce sont des choses splendides comme par exemple ce large cul musclé.

Et je donnai une bonne tape sur le fessier de Gaël qui emit un murmure profond, puis d'un coup sec je baissai son pantalon rouge qui me faisait davantage penser à un haut-de-chausses médiéval.

Le cul du gaillard apparût dans toute sa splendeur velue. Son oeillet ressemblait à une petite bouche plissée attendant le baiser. Les cuisses écartées pour prendre un meilleur appui m'interdisaient de descendre le pantalon et le slip blanc qui était venu avec davantage. Pour la suite de ma démonstration, c'était amplement suffisant.

-Mate moi ça un peu... Un putain de beau cul hein? Même si tu es hétéro, il faut savoir apprécier les bonnes choses et le dire, c'est important.

Le vigile aquiesça.

-C'est clair qu'il a un beau cul...

-Et puis regarde, cette position. Elle est à la fois impudique et en même temps très virile: Gaël est un superbe mec qui le sait et qui n'a aucune honte à se montrer.

Je plongeais ma main entre ses cuisses pour saisir sa queue déjà bien rigide et la placer, pointée vers la table, de l'autre côté de la barrière que formait l'élastique du pantalon.

-Il sait que tu le mates, il sait aussi que je vais lui bouffer le cul et ça l'excite. Tu vois, il bande déjà et ce salaud a une sacrée queue.

Dès le départ j'avais pris le parti d'être le meilleur pédagogue possible car ça n'était pas tout les jours que je faisais pareille prestation devant un mâle hétéro, pas inintéressant au passage. Je voulais donc un peu d'interactivité. Je poursuivis.

-Alors ça t'inspire quoi jusqu'ici?

Jean-René ne paraissait pas spécialement mal à l'aise.

-De la curiosité... C'est un peu surréaliste pour moi cette situation mais elle a un côté...excitant.

Gaël se manifesta:

-Tu crois quand même pas que je montre mon cul à n'importe qui comme ça! Bon, ben c'est pas tout mais tu vas te décider à me bouffer le trou et me pomper la queue Van Orso? L'heure tourne et je suis excité, j'ai envie de décharger mon jus.

-Ca vient grand. Tu dois savoir, Jean-René, que les mots qu'on utilise quand on s'amuse entre ours sont très crus parce qu'ils participent au plaisir. Il ne faut pas y voir des insultes mais plutôt des compliments. Lui c'est un bourrin d'actif et moi plûtôt une grosse salope. Ca ne me gêne pas qu'on me le dise, j'aime ça.

A ce moment-là je fis tomber le jeans et le slip sur mes chevilles afin que ma queue puisse se tendre naturellement. Je me sentais tout à fait bien devant le vigile.

Je me mis à lécher l'anus du gaillard tout en le branlant d'une main. De l'autre, je commençais gentiment à m'astiquer.

-Allez grand, bouffe mon cul profond et suce-moi!

Ma langue descendit sur sa queue et alla butiner le gland bien décalotté et tendu.

La dernière fois que nous nous étions amusés ensemble, Gaël m'avait littéralement gavé de sperme et je me souvenais qu'il me l'avait dispensé plusieurs fois avec une grande générosité. A son habitude, Van Orso allait s'en donner à coeur joie.

La posture ayant été correctement exploitée au bout d'un moment, je fis signe à Gaël de s'allonger sur le dos. Dans cette position-là je pus le branler avec plus de vigueur et enfourner plus loin encore sa pine palpitante. Dès que ce fut possible, je m'adressai à nouveau au vigile qui semblait avoir de plus en plus chaud au point d'en enlever sa cravate et déboutonner son col.

-Entre autres trucs que vous ne faites jamais, vous autres les mecs à femmes, il y a le travail des tétons. Chez un homme, ca peut-être une sacrée zone érogène. Tu devrais essayer, voir si ca te fait quelque chose.

Le Père Noël de foire en était très sensible. Je passai derrière la table afin que mes burnes se posent sur son front et que mon gland atteigne sa bouche gourmande. Penché sur lui, je me mis à pétrir ses petits bouts déjà bien tannés par des heures de plaisir.

Le colosse noir semblait camper sur sa réserve tout en continuant à donner des signes d'une montée de chaleur intérieure.

-Allez vas-y essaye! Tu risques rien. Ouvre ta chemise et titille toi les tétons... En plus, je suis sur qu'ils sont superbes!

J'aurais voulu me faire enculer grave que je ne m'y serais pas pris autrement en matière de rentre-dedans. D'ailleurs Gaël le comprit et m'adressa un clin d'oeil complice entre deux coups de langue sur mon gland.

Finalement, le vigile se laissa tenter par l'expérience. Il découvrit deux beaux pecs bien ronds, plantés de petits poils frisés au milieu desquels de gros tétons pointaient au centre de larges aréoles.

-C'est ça, tu carresses doucement du bout des doigts, puis tu peux aussi pincer, mais sans te faire mal...Laisse venir.

Et je me mis à pomper mon gaillard de plus belle.

Jean-René fermait les yeux tout en avançant légèrement les lèvres et en soufflant imperceptiblement.Un signe qui ne trompait pas: il était sensible des seins. J'en étais sûr.

A mon tour je me mis à genoux sur la table en sorte que Gaël puisse enfoncer sa langue entre mes fesses humides et titiller mon petit trou. Il fallait que la suite du show fut spectaculaire et efficace. En me redressant, ma queue se tendit davantage en avant, comme si elle désignait le vigile et en particulier la belle bosse qui soulevait la toile de son pantalon.

Ne pas le brusquer. Ce mec devait avoir une pine de hardeur avec laquelle je me serais bien fait défoncer.

-Ca te plaît tout ça Jean-René?

Il murmura que ça commençait à faire son effet et qu'il appréciait bien ce qu'il voyait.

Je poursuivis avec une voix sensuelle:

-Là tu vois, Gaël est en train de me bouffer le cul. C'est un truc de dingue... On te l'a déjà fait?

-Non, jamais...

-Tu sais pas ce que tu rates mon grand! Il est en train de me le préparer parce que dans quelques minutes, il va me le bourrer avec son gros braquemart. Faudra te rapprocher si tu veux tout voir.

Les quelques scènes X que j'ai pu tourner (surtout avec Terry) m'ont appris un certain nombre de ficelles afin de rendre un épisode de sexe anal en particulier davantage visuel et efficace. Il faudrait qu'on utilise la table et sa chaise plus judicieusement. L'idée étant que je prenne appui sur son rebord, un pied posé sur la chaise positionnée juste à côté afin de m'ouvrir le cul encore plus et que Gaël, debout derrière, moi puisse le limer, à l'aise tous les deux, et permettre à notre spectateur d'apprécier l'ensemble de cette sorte de chorégraphie statique.

Pendant la mise en place, Gaël s'était aussi débarrassé de son pseudo manteau rouge fourré de blanc aux ourlets. Il était totalement nu et, comme moi, ne conservait que ses chaussettes. Totalement décomplexés, l'un comme l'autre avant de passer dans le vif de l'action, nous prîmes quand même quelques minutes pour nous rouler une profonde galoche. Petit signe de confiance mutuelle et promesse de plaisir.

Ma sacoche était posée à terre à portée de main du vigile qui ne se cachait plus vraiment pour masser son entrejambe qui devait être douloureux.

-Sois sympa, Jean-René, ouvre mon sac...Première poche...Tu dois trouver dedans une capote...File-la moi.

Je l'attrappai au vol. Avant de donner à Gaël, je me laissai glisser sur les genoux pour goûter une fois encore à la vigueur de sa merveilleuse queue.

-Putain, grand, j'ai envie de te prendre sans, murmura-t-il, mais là on est en représentation...Faut sortir le grand jeu!

J'entendis la voix du colosse noir en écho, elle aussi paraissait comme un souffle:

-Non les mecs, faites comme vous le sentez. Veux vous voir jouir.

Dis-donc, il se lâchait!

Le gaillard enfila quand même le latex que je suçais pour le lubrifier un peu -et c'est franchement degueulasse comme goût!- puis je me mis en position, le pied sur la chaise.

Jean-René s'était rapproché tout en restant bien calé dans son fauteuil, le chemise désormais un peu plus ouverte et la main serrant franchement son entrecuisse.

Gaël baise à l'image de son physique, avec un mélange de puissance et de douceur. Pour parler franc, il démonte l'arrière-train et son partenaire à intérêt d'être endurant. Mais il le fait de telle façon que même la douleur devient plaisir.

Difficile pourtant de ne pas gueuler, de ne pas lui demander de défoncer plus fort, de m'éclater le cul. Les mâles dans l'action sexuelle peuvent-être trés vulgaires, surtout quand ils se soumettent à plus viril qu'eux. Et c'est mon cas. Je n'ai pas le plaisir anal muet...

Et puis mon étalon du moment n'était pas du style à se mordre les lèvres. Parfaitement conscient de sa beauté et de sa puissance physique, il aimait en jouer verbalement.

-Tu aimes que je te pine à fond, hein salope? Van Orso est en train de se faire remplir le cul devant un hétéro ça te plaît hein? Dis-moi que ça te plait.

Evidemment je ne me fis pas prier. D'autant que Gaël s'était mis à me claquer les fesses du plat de la main pour mieux marquer sa domination. Je tournai régulièrement la tête pour jeter un coup d'oeil au vigile et à sa réaction.

Visiblement, il suait à grosses gouttes et se branlait plus ou moins sous l'étoffe de son pantalon beaucoup trop serré. Il lui fallait un coup de fouet supplémentaire pour lui faire ouvrir cette satanée braguette. Gaël le lui donna.

-T'aime ça, hein, te faire mater? Je te connais...Tu te dis que le gaillard black doit avoir une énorme bite...Tu as envie de la voir, hein?... T'as envie de la pomper à fond...

Je marmonnai quelque chose de pas très construit entre deux coups de reins et la magie de l'excitation opéra.

-Ah bordel, j'en peux plus!

Jean-René, comme pris d'une frénésie, se leva de son siège et dégrafa brutalement son pantalon. D'un doigt nerveux il libéra son sexe qui jaillit comme une matraque.

Et quelle bite! Pas énorme non, mais bien plus belle que dans les pornos que j'avais l'habitude de voir. Epaisse et entièrement veinée avec un prépuce gourmand couvrant encore une partie du gland gros comme la moitié de mon poing. Et puis surtout des couilles de taureau qui débordaient d'un slip clair...

-Waaah c'te queue! Laissai-je filer. Reste pas planté là...Viens.

Le vigile fit le tour de la table afin de se retrouver face à moi. Je ne lui laissai pas le temps de réfléchir et de risquer d'avoir de remords. Je le saisis pas les burnes et enfonçais son chibre jusqu'au fond de la gorge. Petit arrière goût légèrement râpeux en bouche. Une vraie queue d'hétéro, jamais complètement nette dans les replis, mais bon, je n'allais pas faire le difficile.

Rétrospectivement, je regrette qu'un photographe ou qu'une caméra n'aient pas été là à ce moment là parce que je suis sûr que la scène devait avoir quelque chose de...somptueux. N'ayons pas peur des mots. Deux très beaux mâles en train de piner un ours dans une salle de contrôle sur une méchante table en formica, il y avait quelque chose d'assez surréaliste.

Espèce de grognement provenant du gaillard noir. Sa main se pose sur ma tête. Les réflexes reviennent. Langue et lèvres s'activent. Je salive, je bave franchement sur ce beau sexe. Gaël bourrine par derrière et j'imagine cette pine prendre le relai. J'entends mon actif lâcher:

-Il suce bien, hein? Van Orso adore se faire baiser la gueule...Et baiser tout court aussi!

-C'est dingue, marmonne l'autre...Pas l'habitude d'être sucé comme ça...Vais pas tenir longtemps!

-Décharge pas tout de suite, grand. Il boufferait tout ton foutre.

Et je pensais en moi-même que c'était clair, que j'aurais le plus grand mal à y résister.

Gaël est très cérébral. Je l'ai déjà remarqué. Ce sont aussi des postures et des situations qui fouettent son excitation. Je ne m'attendais tout de même pas à celle-là.

-T'as envie d'essayer son cul? Proposa-t-il en s'appuyant sur le bas de mon dos.

Jean-René se retira de ma gorge brutalement. Une larme de salive coula de son gland sur le sol.

-Eh les mecs, je suis pas pédé moi, fit-il il avec ce que je compris être une pointe d'agacement.

-Ben justement, poursuivit Gaël sans se démonter. Tu n'auras peut-être plus l'occasion de te farcir un trou viril... C'est une expérience et je suis sûr que tu pourrais aimer.

-Lâche-toi mec, soufflai-je. En plus je ne me suis jamais encore fait mettre par un beau camerounais. J'ai envie de ta queue.

Joignant le geste à la parole, j'empoignai le pantalon baissé surs ses cuisses pour l'obliger à se rapprocher et investir à nouveau ma bouche.

-Si tu continues à me pomper comme ça, fit le vigile qui se tendait, je vais gicler.

-Alors prends-lui le cul!

Je crois finalement que l'apparente résistance de Jean-René n'était qu'une façon de sauver les apparences. Nous lui donnions l'occasion de tester en vrai ce qu'il avait dû toujours plus ou moins fantasmer et les pseudo barrières volaient en éclat sans avoir besoin de trop insister.

Le gaillard noir finit donc par s'enfoncer en moi et littéralement me péter le cul. Il se mit à me labourer comme une brute, comme s'il baisait sa copine. Sans doute prenait-il mon oeillet bien dilaté pour un vagin, j'en sais rien, mais il me faisait bien gueuler. Pour me calmer, Gaël me remplissait la bouche avec son chibre jusqu'au moment où il ne put plus se retenir.

-Regarde comment je vais le nourrir au bon jus, eut-il juste le temps de dire avant de tirer trois gros jets riches de nectar viril sur ma langue tendue.

Ah, ce foutre! Ce foutre que j'essayai de retenir pour ne rien en perdre...

-C'est dingue une salope pareille, entendis-je sortir de la bouche d'un Jean-René au paroxysme de l'excitation. Je pris cela comme un compliment.

J'avalai ce qui me restait en bouche et dit ce qu'il fallait pour que le vigile explose.

-Tu me démolis le cul avec ta bitasse, maintenant je veux ton jus à toi aussi.

-Allez grand, renchérit Gaël qui, bien qu'en phase descendante, aimait bien finir les choses, montre-nous comment tu décharges!

-Ouais, vous allez voir ça.

Jean-René quitta mon cul qui resta sans doute complètement béant et fit le tour de la table tout en ôtant la capote qu'il avait passée avant de me prendre. Moi aussi j'avais envie de toucher ma queue, de la faire durcir à nouveau et d'ouvrir mes propres vannes. De la position ventrale, je passai à celle allongé sur le dos. Elle me fit un bien fou, tant pour ma colonne que pour mes tripes.

Je n'avais, en fait, qu'à ouvrir la bouche pour ne rien perdre... Le gland du vigile pointa vers mes lèvres et je pus voir la main de Gaël empoigner la verge sombre et veineuse puis se mettre à la branler.

-C'est moi que vais te finir, dit-il au gardien. Fais-toi les seins et laisse-moi m'occuper du reste!

Le gaillard s'exécuta tandis qu'il lui enserrait les burnes de son autre main afin de tirer dessus.

Et moi je voyais la scène à la façon de ces caméras vagabondes qui furètent entre les cuisses des acteurs X dans les films. Une vague de chaleur intense montait, sorte de marée arrivant au galop et annonçant l'orgasme. J'attendais le signal avec, dans la tête, l'indiscible excitation cérébrale d'imaginer cet hétéro de vigile complètement dépendant des sensations que lui procurait sa queue, astiquée par un superbe mec et dont la liqueur allait être engloutie par un autre. Cette mémorable partie de cul ne changerait rien à sa vie mais, j'en étais sûr, elle ferait naître une sorte de doute dans les certitudes qu'il devait avoir depuis longtemps. Jean-René était en train de connaître un plaisir totalement inédit et nous, nous étions en train d'entr'ouvrir d'étranges portes...

Les épaisses cuisses du gardien s'agitèrent de spasmes de plus en plus marqués. Gaël branla de plus belle.

-Allez grand, décharge, encouragea-t-il, donne ta jute, montre-nous que tu es un putain de mâle.

C'est à ce moment là que la garçon qui, jusqu'à présent, s'était tout de même contenu, donna la pleine mesure de sa nature. Je l'entendis grogner comme le fait un fauve d'Afrique, avec ce bruit caverneux et sauvage trop longtemps retenu. Il s'arc-bouta sur ses cuisses et libéra un sperme bien dense, visqueux et chaud qui se déversa sur mon menton, mes lèvres et emprunta le chemin de ma langue formant une gouttière. Dieu que c'était bon! Un foutre quasiment sucré, comme un médicament pour une gorge irritée.

Gaël, concentré sur ses gestes, tenait ferme la pine du gardien pour quelle dégorge jusqu'à la dernière goutte au bon endroit, sans dévier.

Je ne cherchai plus à résister au besoin de me répandre à mon tour. La semence du gardien collait encore à mon palais que la mienne se libéra.

-Wow, siffla Gaël, mate-moi un peu ça! On lui a fait du bien à Van Orso vu ce qu'il nous lâche là!

-C'est trop bon...

Je n'avais pas rêvé, c'était bien Jean-René qui venait de laisser filer ces quelques mots.

Le moment de répit qui suit toujours un moment de sexe ardent fut de courte durée. Gaël jeta un coup d'oeil à l'horloge et se rhabilla prestement.

-Ouh les mecs faut que je me grouille, je vais être à la bourre!

Il enfila sont haut de chausses rouge, passa son pseudo manteau doublé de blanc et chercha du regard l'endroit où il avait abandonné bonnet et barbe postiche.

-T'aurais pas oublié de mettre ton slip? Demandai-je en riant. Je crois que tu en avais bien un tout à l'heure quand j'ai commencé notre démonstration.

Gaël m'adressa un clin d'oeil avant d'ajuster sa barbe synthétique.

-Pas besoin de slip, c'est mieux sans...Et puis ça sera notre petit secret, hein les gars?

Pour la première fois je vis le vigile sourire.

***

Je n'avais pas prévu de me retrouver à poil et collant de sperme dans le PC Sécurité d'un centre commercial en compagnie d'un grand black hétéro m'ayant défoncé copieusement. Une fois Gaël parti, je me sentis tout de même un peu gêné.

Jean-René s'était rhabillé assez rapidement, en silence et j'en fis tout autant après avoir pioché dans une boite de mouchoirs en papier posée à côté de l'ordinateur central pour éponger -ou plutôt étaler- ce qui pouvait l'être.

Je ne savais pas trop comment prendre congé. Faire comme si de rien n'était ou se montrer plus...amical? Je n'ai jamais fonctionné comme ça, arriver dans une endroit, me faire tirer et repartir presque comme un voleur.

Le vigile semblait être redevenu vigile. Visage impassible, gestes calculés. Bien loin en tout cas du gars que j'avais vu en plein orgasme moins d'un quart d'heure auparavant.

-Bon... Et bien j'y vais Jean-René, dis-je en passant ma sacoche à l'épaule. J'espère que ça t'a...plu. Passe une bonne journée.

Il détourna un instant son regard du moniteur:

-Ok. Pour sortir c'est tout droit puis à droite.

Alors que je posais ma main sur la poignée de la porte, il ajouta:

-Au fait, tu as un numéro de téléphone?

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